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	<title>Cinéma du Sud</title>
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		<title>Cinéma du Sud</title>
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		<title>Communiqué de Presse Lancement festival 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 11:35:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cinemasud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 20 au 22 septembre, les dirigeants mondiaux, parmi lesquels Madame Jacobs, Ministre de la coopération au développement de l’action humanitaire, se réuniront à New York pour un Sommet des Nations Unies  destiné à évaluer  les progrès atteints dans la &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/21/communique-de-presse/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=91&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du 20 au 22 septembre, les dirigeants mondiaux, parmi lesquels Madame Jacobs, Ministre de la coopération au développement de l’action humanitaire, se réuniront à New York pour un Sommet des Nations Unies  destiné à évaluer  les progrès atteints dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et proposeront des actions et des orientations pour les années à venir.</p>
<p style="text-align:justify;">En 2000, lors du Sommet du Millénaire à New York, 189 chefs d’Etat du monde entier ont signé la Déclaration du Millénaire. Ils ont engagé leur pays dans un programme ambitieux visant une réduction de la pauvreté et une amélioration de la qualité de vie dans le monde. Les huit Objectifs du Millénaire pour le Développement qui en découlaient offraient au monde un cadre politique visant à accélérer le rythme du développement dans les pays du Sud jusqu’en 2015.</p>
<p style="text-align:justify;">Dix ans plus tard, le prochain Sommet de New York sera contraint de reconnaître que les OMD sont loin d’être atteints : même si des progrès ont été réalisés dans certains domaines spécifiques, la pauvreté – l’objectif principal des OMD – est loin d’être anéantie et on est forcé de constater que le chemin vers un monde plus juste et solidaire est encore loin du compte. Le Sommet du 20 au 22 septembre donnera donc l’occasion à la communauté internationale de faire le bilan des progrès  et des échecs, et de renforcer les actions de lutte contre la pauvreté. C’est également une opportunité pour les chefs et les représentants d’Etat de montrer une réelle volonté politique d’adopter et de mettre en place les mesures nécessaires pour atteindre les OMD.</p>
<p style="text-align:justify;">A l’approche de ce sommet crucial  pour la lutte contre la pauvreté, 12 organisations luxembourgeoises<a href="#_edn1">[i]</a> se sont réunies   pour proposer un festival inédit intitulé « <em>Cinéma du Sud ». Dans un souci </em>de rendre le public attentif aux problématiques liées aux Objectifs du Millénaire pour le développement et à la nécessité de déployer tous les efforts possibles pour les atteindre, les ONG ont choisi le cinéma pour aborder l’ensemble des défis relevés par ces objectifs et susciter débat et réflexion. Neuf soirées seront donc proposées tout au long du mois d’octobre au cinéma Utopia, toutes dédiées aux pays du Sud.</p>
<p style="text-align:justify;">En ouverture du « <em>Cinéma du sud</em> » le 4 octobre, le consortium des douze organisations, présentera en partenariat avec Attac Luxembourg, le film documentaire « La fin de la pauvreté » Ce film du réalisateur Philippe Diaz sera suivi par l’intervention de Susan George, intervenante dans le film, auteur de « Leurs Crises, Nos Solutions », et présidente d’honneur d’Attac France et présidente du Transnational Institute d’Amsterdam. Au fil de l’interrogation portée par le réalisateur   sur les véritables causes de la pauvreté,   des économistes, des personnalités politiques et des acteurs sociaux révèlent comment les pays développés pillent la planète, menaçant ainsi ses capacités à s’auto-régénérer tout en augmentant le phénomène de la pauvreté.</p>
<p style="text-align:justify;">Huit soirées thématiques seront organisées ensuite présentant des films inédits au Luxembourg sur les problèmes abordés par les huit Objectifs : la réduction de la pauvreté (05/10), l’accès à l’éducation primaire pour tous (07/10), l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (12/10), la réduction de la mortalité infantile (14/10), l’amélioration de la santé maternelle (19/10), la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autre maladies (20/10), la préservation de l’environnement (26/10) et la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement (28/10). Les équipes des associations participantes seront présentes lors des projections pour animer les débats qui suivront et vous présenter leurs invités, témoins des réalités quotidiennes du monde en développement.</p>
<p style="text-align:justify;">Le consortium des 12 associations invite cordialement le public du Luxembourg à participer à la première édition du Cinéma du Sud et à venir s’informer auprès des différents représentants des organisations qui seront présents.</p>
<p style="text-align:justify;">A travers cette initiative inédite, les ONG démontrent leur volonté de travailler ensemble pour un monde plus juste. Unissons-nous pour montrer notre solidarité aux pays touchés par toutes ces injustices et inégalités et créer un monde plus juste et équitable!</p>
<p style="text-align:justify;">Toute information sur ce festival est disponible sur  le site <a href="http://www.cinemadusud.lu/">www.cinemadusud.lu</a>. Les tickets sont à acheter directement auprès de l’Utopia.</p>
<p style="text-align:justify;">Personnes de contact : Daniela Ragni et Ben Toussaint, tél : 40 21 31 542</p>
<hr size="1" />
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ednref1">[i]</a> [i] Aide à l’enfance de l’Inde, Amnesty International,  ASTM, Caritas Luxembourg,  CRI Vivi Hommel,  Frères des hommes, Padem, Pharmaciens sans frontières, SOS Faim, SOS Villages d’Enfants Monde, Transfair, Unicef.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/91/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/91/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=91&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>OMD 8 : METTRE EN PLACE UN PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 15:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxembourg Wort, le 18 septembre 2010 Nations Unies, forces unies ? Un partenariat mondial pour le développement ou pour le statu quo ? Du 20 au 22 septembre, les représentants de 192 Etats se rassembleront à &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-8-mettre-en-place-un-partenariat-mondial-pour-le-developpement/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=284&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Article paru dans le Luxembourg Wort, le 18 septembre 2010</p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">Nations Unies, forces unies ? </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">Un partenariat mondial pour le développement ou pour le statu quo ? </span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Du 20 au 22 septembre, les représentants de 192 Etats se rassembleront à New York au Sommet des Nations Unies au sujet des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) afin de se concerter sur les obstacles, défis et voies à emprunter en matière de développement. Pour en faire un succès, les Etats devront accorder aux OMD l’importance qu’ils méritent. Suivant ce raisonnement, la présence des chefs d’Etat serait sans doute souhaitable.</p>
<p style="text-align:justify;">Les responsables du Sommet, tout  comme les représentants de la  société civile attribuent une  importance fondamentale au huitième et dernier des objectifs, qui porte sur la  Mise en place d’un partenariat mondial pour le développement. L’OMD 8 interpelle les pays développés sur leur responsabilité et reconnaît que les pays en développement ne pourront pas atteindre par eux-mêmes les objectifs 1 à 7. En ce sens, il comporte des mesures facilitant la mise en œuvre de ces derniers, tels que de nouveaux apports en matière d’aide, l&rsquo;instauration de règles équitables de commerce et de finance, ainsi qu’un allègement de la dette publique des pays en développement.</p>
<p style="text-align:justify;">L’OMD 8 émane tout directement de la logique et de la raison d’être même des Nations Unies. Horrifiée par l’ampleur des cruautés qu’a vécues l’humanité lors des guerres mondiales, la communauté internationale s’est mise ensemble pour signer en 1945 la Charte des Nations Unies, texte fondateur de l’institution. La Charte évoque comme un des ses buts principaux de « réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d&rsquo;ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, en développant et en encourageant le respect des droits de l&rsquo;homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinctions de race, de sexe, de langue ou de religion ».</p>
<p style="text-align:justify;">Entre-temps, le rythme de la globalisation s&rsquo;est sensiblement accéléré et le monde est plus  interconnecté que jamais. Par conséquent, la solidarité internationale et  un mécanisme régulateur global, tel que les Nations Unies sont censées l’être, sont devenus aujourd’hui plus indispensables que pendant l’après-guerre. Malheureusement pourtant, le comportement des gouvernements est trop souvent déterminé par leurs propres intérêts économiques, financiers ou politiques, minant les efforts issus de la coopération internationale au développement. En effet les pays industrialisés ont jusqu’à nos jours des difficultés à tenir leurs promesses et la lutte contre la pauvreté semble rarement être aperçue comme une priorité politique. Le recul des aides  publiques au développement depuis le début de la crise financière, l’échec du sommet climatique de Copenhague en 2009, le maintien d’un protectionnisme économique par rapport au pays en développement sous forme de subsides agraires, en sont des exemples flagrants.</p>
<p style="text-align:justify;">Malgré les bonnes intentions que semblaient révéler les Etats lors de la fondation des Nations Unies en 1945 et lors du Sommet du Millénaire des Nations Unies en 2000, la situation des pauvres dans le monde ne s’est guère améliorée. En  entravant tout effort de développement, les règles injustes du système commercial et financier international font persister aujourd’hui les pays en développement et leurs populations dans la misère. Que faudra-t-il donc décider au Sommet à New York pour que les bonnes intentions soient suivies d’un réel progrès en terme de partenariat mondial pour la lutte contre la pauvreté ?</p>
<p style="text-align:justify;">Contrairement aux OMD 1 à 7, les moyens définis sous l’OMD 8 ne sont pas renforcés par des objectifs et des dates d’échéances quantifiés et donc vérifiables. À New York, les gouvernements seront tenus d’établir des mesures concrétisées par des dates  limites et des objectifs clairement quantifiés et contraignants, mais aussi pourvues de mécanismes de veille performants. Pour apporter un changement réel, il faudra cesser de considérer la coopération au développement comme un secteur technique isolé. Tant que nous ne nous dirigeons pas vers un système international de commerce et de finance qui traite chaque partie impliquée comme  un véritable partenaire à part égale, chaque cent investi dans la coopération au développement ne sera qu’une goutte d’eau dans la mer.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Benjamin Toussaint, « Plaidons Responsable » &#8211; Caritas Luxembourg</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>« Plaidons Responsable »</strong></p>
<p>La réduction de l’extrême pauvreté est considérée  comme l’objectif principal de la campagne du Millénaire pour le développement élaborée  au sein des Nations Unies. Le huitième  Objectif du Millénaire pour le développement rappelle que la lutte contre la pauvreté est directement liée à la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement, qui n’aura lieu que si les Etats et les populations riches font face à leurs responsabilités envers les pays pauvres.</p>
<p>C’est pourquoi, afin de renforcer la lutte contre la misère sur le terrain, Caritas Luxembourg cherche à sensibiliser quant aux causes structurelles de la pauvreté et aux rapports de force. Caritas promeut la mise en pratique d’un réel partenariat mondial pour le développement basé sur des principes environnementaux, économiques et de justice sociale. Ce travail de sensibilisation et de plaidoyer est mené dans le cadre du programme « plaidons responsable » partie intégrante de la coopération internationale de Caritas.</p>
<p>L’objectif consiste à motiver les différents acteurs de la société luxembourgeoise à analyser, à  comprendre et à assumer leurs responsabilités  par rapport aux causes et aux conséquences  structurelles de l’injustice sociale et de la pauvreté dans le monde.</p>
<p>Ce plaidoyer se décline selon les trois axes d’action suivantes :</p>
<p>•  Sensibiliser le grand public quant aux Objectifs du Millénaire pour le Développement à travers l’organisation de conférences, séminaires, manifestations culturelles et formations; le  développement de modules d’éducation au développement dans les écoles; le lancement de  campagnes médiatiques.</p>
<p>•  Plaider pour une politique cohérente en matière de développement durable et responsable  auprès des décideurs luxembourgeois et européens.</p>
<p>•  Mettre en place des réseaux entre les différents partenaires de la société civile  luxembourgeoise et internationale du Nord et du Sud afin de faire entendre la voix des plus  démunis et d’avancer ensemble vers un monde plus juste. Renforcement de la société civile du ‘Sud’.</p>
<p><strong>Renforcement de la Société civile du Sud: </strong></p>
<p><strong>Caritas Luxembourg promeut la participation politique des femmes. </strong></p>
<p>Le partenariat mondial pour le développement, tel qu’il figure dans les Objectifs du Millénaire pour le développement vise en premier lieu les Etats. Mais, dans le contexte mondialisé du 21ème siècle nous avons tous nos responsabilités à assumer. Des  communautés d’intérêts, à vocation économique ou sociale, peuvent exercer une forte influence sur les décisions politiques. Cela vaut autant pour les pays en développement que pour les pays industrialisés.</p>
<p>C’est pourquoi sur le terrain les projets de Caritas Luxembourg vont généralement au-delà d’un simple assistanat des pauvres dans des situations de détresse, mais ont aussi pour objectif de renforcer la société civile sur place. Des organisations de la société civile peuvent pousser leurs gouvernements et pouvoirs locaux à prendre les bonnes décisions et faciliter leur mise en œuvre. Dans cet esprit, Caritas coopère avec des groupements défavorisés en leur offrant la possibilité de développer les connaissances et compétences nécessaires afin de faire valoir leurs droits légitimes qui leur permettent de vivre en dignité.</p>
<p>En Inde, dans l’Etat de Andhra Pradesh, Caritas  Luxembourg promeut la participation politique des femmes. Dans une première étape le soutien de Caritas a permis aux femmes de se regrouper et de suivre des formations, afin qu’elles puissent se  familiariser avec les procédures juridiques et administratives du pays. Ces connaissances acquises leur servent à pouvoir réclamer auprès du gouvernement les droits qui leurs reviennent.</p>
<p>Dans une deuxième étape est accentuée l’organisation des groupes locaux en réseau plus étendu, qui servira à renforcer leur impact politique. Sont également mis en avant la formation d’agents multiplicateurs capables à leur tour de transmettre les connaissances évoquées. Pour garantir la durabilité du projet, un système économique local qui génère des fonds propres dédiés explicitement au maintien et à la consolidation du réseau est établi. Aujourd’hui environ 10 000 familles bénéficient du réseau et du progrès économique dont il est accompagné. De plus en plus également les groupes prennent l’initiative de s’engager de manière indépendante dans des négociations avec des agents du gouvernement.</p>
<p>Benjamin Toussaint, « Plaidons Responsable » &#8211; Caritas Luxembourg</p>
<p><a href="http://www.caritas.lu" rel="nofollow">http://www.caritas.lu</a></p>
<p>Faites un don : CCPL IBAN LU34 1111 0000 2020 0000</p>
<p><strong>Le 28 octobre, Caritas Luxembourg présentera  le film « Bamako », une comédie surprenante d’Abderrahmane Sissako, traitant un sujet si sérieux que le destin de l’Afrique. Cinéma Utopia, 28/10/2010 à 19h00</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/284/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/284/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=284&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>OMD 7 : Préserver l’environnement</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-7-preserver-l%e2%80%99environnement-et-assurer-un-environnement-durable/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 14:24:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 17 septembre 2010 Les populations pauvres sont les plus affectées par la dégradation de l&#8217;environnement Les écosystèmes et la biodiversité sont les éléments fondamentaux dont dépendent notre existence et notre développement. La diversité &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-7-preserver-l%e2%80%99environnement-et-assurer-un-environnement-durable/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=278&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru dans le Luxemburger Wort le 17 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Les populations pauvres sont les plus affectées par la dégradation de l&rsquo;environnement</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Les écosystèmes et la biodiversité sont les éléments fondamentaux dont dépendent notre existence et notre développement. La diversité biologique fournit des aliments, du bois, des fibres, du carburant, des médicaments et de l’eau douce, mais aussi des  services essentiels, comme la purification de l’eau, la qualité de l’air et des sols, la pollinisation, la lutte antiparasitaire, la régulation du climat, ainsi que la protection contre les inondations et les dangers naturels. </strong></p>
<p style="text-align:justify;">Nous dépendons tous des services naturels, mais ce sont généralement les populations pauvres qui sont les plus affectées par la dégradation de l’environnement et par la pénurie d’eau potable et de terres fertiles, qui mènent à un accroissement de la faim, des maladies et de la pauvreté.</p>
<p style="text-align:justify;">L’OMD 7 vise à assurer un environnement durable et englobe un large éventail d’enjeux  environnementaux, y compris la biodiversité, la pollution de l’air, les forêts, le changement climatique, les réserves de poissons, l’eau potable, l’assainissement et l’amélioration des taudis. Le rapport 2009 sur les objectifs du Millénaire pour le développement souligne que les progrès doivent être accélérés dans plusieurs domaines, dont la préservation de nos ressources naturelles, à laquelle il faut accorder une plus grande priorité.</p>
<p style="text-align:justify;">La perte de la forêt mondiale est estimée à 13 millions d’hectares par an. En plus de la perte de biodiversité, entre 18 et 25% d’émissions de gaz a effet de serre est causé tous les ans par la déforestation, qui devient ainsi un facteur principal dans le changement climatique. L’objectif de réduire l’appauvrissement de la biodiversité semble terriblement hors de portée, puisque les populations d’espèces ont diminué globalement de 30 % depuis 1970 (WWF, Rapport Planète Vivante 2008). Si cette tendance se maintient, le fonctionnement des écosystèmes vulnérables, ainsi que les services qu’ils fournissent, pourraient être gravement compromis, ce qui aura des conséquences dramatiques pour les sociétés humaines.</p>
<p style="text-align:justify;">Les progrès concernant l’eau potable et les services d’assainissement ont été mitigés. Globalement, la cible de l’OMD sur l’eau est susceptible d’être atteinte, mais cela est largement dû à des progrès en Asie orientale. Si la tendance actuelle se poursuit, la cible en Afrique sub-saharienne ne sera pas atteinte avant 2108. Le manque d’assainissement et d’eau potable a des conséquences profondes sur la réalisation des objectifs liés à l’éducation, à la santé, à la nutrition et à l’égalité des sexes. Une eau de mauvaise qualité et un mauvais assainissement entraînent des coûts énormes ; cela provoque 28 % des décès d’enfants et la perte de 443 millions de jours d’école dans le monde chaque année.</p>
<p style="text-align:justify;">Parmi les problèmes qui entravent les progrès, on compte notamment des investissements insuffisants des donateurs et des gouvernements nationaux, ainsi que le mauvais ciblage de l’aide vers les pays à faible revenu.</p>
<p style="text-align:justify;">Les progrès permettant  de ralentir la croissance des bidonvilles ont eux aussi été mitigés. On  considère que seulement huit pays sont sur la bonne voie et que 50 pays sont loin du but.   Le changement climatique met sérieusement en péril la réalisation des OMD et pousse de plus  d’individus dans la pauvreté. La pénurie d’eau, l’insécurité alimentaire, la productivité agricole réduite, les inondations, la disparition de basses terres et d’îles, la désertification et la propagation de maladies à transmission vectorielle sont autant de problèmes prévisibles qui exerceront davantage de pression sur les personnes vivant déjà dans des situations vulnérables. Le Sommet de Copenhague sur le changement climatique n’a pas donné lieu à un accord juridique contraignant juste et ambitieux, ce qui signifie que la menace économique, sociale et environnementale d’une catastrophe globale à long terme et les coûts nécessaires pour la prévenir croissent rapidement.</p>
<p style="text-align:justify;">(Texte extrait de la Déclaration de CONCORD et BOND sur les OMDMars 2010)</p>
<p><strong>OMD 7: Millenniumsziele und die real existierende Praxis der Konzerne (ASTM)</strong></p>
<p>Gegenüber der real existierenden Praxis der großen  Konzerne erscheinen die Millenniumsziele wie frommes Palaver weltfremder Gutmenschen. Die Vereinten Nationen beziffern die Umweltschäden, die allein die 3000 größten Unternehmen der Welt durch  den Missbrauch natürlicher Ressourcen, durch Verschmutzung von Luft oder Gewässern sowie das Aussterben von Arten verantworten, auf 1,7 Billionen Euro pro Jahr. &laquo;&nbsp;Der Raubbau an der Natur durch die Wirtschaft setzt sich seit Jahren ungebremst fort.&nbsp;&raquo; So Achim Steiner, der  Umweltchef der Uno, anlässlich der Vorstellung der UN-Studie unter der Leitung des Inders  Pavan Sukhdev auf der ersten globalen Konferenz für Artenvielfalt und Biodiversität am 13. Juli 2010 in London. Er warf den größten Konzernen der Welt schwere Versäumnisse beim  Umweltschutz vor: &laquo;&nbsp;Das natürliche Kapital der Welt wird  im großen Stil vernichtet&nbsp;&raquo;. Wildnis, Arten, Lebensräume und Ökosysteme verschwänden in nie dagewesenem Tempo. Von 1100 internationalen Top-Managern fürchtet nur jeder Vierte, Artensterben und der Verlust ganzer Ökosysteme könnten das eigene Geschäft beeinträchtigen- so das Ergebnis der UN-Studie.</p>
<p>Den Grund für die weit verbreitete Ignoranz der Konzerne sehen die Vereinten Nationen in mangelnden Folgen für die Bilanz der Unternehmen: Die Nutzung des Ökosystems habe in vielen Bereichen keinen Marktpreis, sagte Steiner. &lsquo;Kosten für Umweltschäden tragen Versicherer, die Bevölkerung und Steuerzahler.&rsquo; Die Vereinten Nationen fordern Regierungen weltweit deshalb zum Umdenken auf. Die Politik müsse den Schutz der  Ökosysteme neben dem Klimaschutz als zweites Umwelt-Politikfeld etablieren. Durch Abgaben und Steuern</p>
<p>müsse die Nutzung einen Preis bekommen, forderte Steiner weiter.</p>
<p><strong>An vorderster Front im Kampf gegen die Umwelt : die Ölkonzerne </strong></p>
<p>Die Liste der zehn umsatzstärksten Konzerne wird traditionell dominiert von Ölkonzernen, allen voran Exxon, gefolgt von BP, ChevronTexaco u.a. Ihre Quartalsgewinne bewegen sich kontinuierlich in Größenordnungen von Milliarden von Dollar. Dies ist nur möglich, weil ihr Anteil an den in der UN-Studie bezifferten Umweltschäden von 1,7 Billionen Dollar gar nicht als Kosten in ihre Bilanzen eingeht. Das Öl aus dem Bohrloch von BP im Golf von Mexiko steht für ihr generelles Verhalten, zum Beispiel in Amazonien : Im Regenwald von Ecuador hat ChevronTexaco in 30 Jahren Ölförderung Riesengewinne einkassiert und ein Desaster hinterlassen : Ein Drittel des Regenwaldes ist verschwunden. Aus verrosteten Pipelines tritt Rohöl aus, das krebserregende Kohlenwasserstoffe, Schwermetalle und radioaktive Elemente enthält und Gewässer und Böden verseucht. Mit dem Öl treten Methan und Schwefel-, Kohlen- und Stickoxide aus, die bei den Anwohnern zu Reizungen von Haut- und Atemwegen, Lungenkrebs und Missbildungen führen. Ebenso tritt sog. « Formationswasser » mit aus, das Texaco einfach in Hunderte nicht abgedichtete « piscinas » laufen ließ &#8211; Becken im Boden, die seit über 30 Jahren bei Regen einfach überlaufen und die Gewässer mit Zyankali, Salzen, Schwermetallen wie Blei, Arsen, Quecksilber und Vanadium und radioaktiven Elementen wie Strontium 90 und Radium 226 verseuchen; diese lagern sich in Algen, Fischen und trinkenden Wildtieren und gelangen so in die menschliche Nahrungskette. In der Erdölregion Ecuadors sterben dreimal mehr Menschen an Krebs und werden zweieinhalb mal soviel Babys tot geboren als in der Hauptstadt Quito. 30.000 Bewohner der Region haben sich zur Frente de Defensa de la Amazonia zusammengeschlossen und Texaco auf Wiederherstellung der Umwelt verklagt; sie führen den größten Umweltprozess im Süden der Welt gegen einen Ölkonzern, geschätzte Schadenssumme: 16 Milliarden Dollar.</p>
<p>Diese Erfahrungen mit der Ölförderung haben den Staat Ecuador veranlasst, der Welt einen revolutionären</p>
<p>Vorschlag zu machen : « Wir fördern kein Öl im Nationalpark Yasuni, wenn die internationale Gemeinschaft uns die Hälfte der entgangenen Gewinne erstattet. » Um diese wunderschöne Region und diesen Vorschlag geht es im Film « Yasuni – 2 seconds of Life ».</p>
<p>Le 7 octobre, ASTM présentera le documentaire « Yasuni – 2 seconds of life » (VO avec s.t anglais). Le Parc Naturel de Yasuni en Equateur compte l’une des plus  importantes biodiversités au monde. Sous son sol se trouvent 850 millions de barils de pétrole. Conscient des dommages qu’entraînerait cette extraction pétrolière aussi bien auprès de la population que de l’environnement, la proposition du gouvernement équatorien est de ne pas exploiter ces réserves, si en échange, le pays reçoit de la part de la communauté internationale une contribution à hauteur de 50% de la manne financière dont il pourrait disposer s’il exploitait ce pétrole.</p>
<p>Utopia, 7/10/2010 à 19h00</p>
<p><strong>Dietmar Mirkes, ASTM – Action Solidarité Tiers Monde </strong></p>
<p><a href="http://www.astm.lu" rel="nofollow">http://www.astm.lu</a></p>
<p>Faites un don : CCPL IBAN LU76 1111 0099 9096 0000</p>
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	</item>
		<item>
		<title>Milleniumsziel 6: HIV/Aids, Malaria und andere Krankheiten bekämpfen</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/milleniumsziel-6-hivaids-malaria-und-andere-krankheiten-bekampfen/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 14:13:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 16 septembre 2010 Laut der allgemeinen Erklärung der Menschenrechte der Vereinten Nationen gehört die Gesundheit zu den Grundrechten eines jeden Menschen. Glaubt man dem Verband Entwicklungspolitik Niedersachsen e.V., wird am Anfang des 21. &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/milleniumsziel-6-hivaids-malaria-und-andere-krankheiten-bekampfen/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=272&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru dans le Luxemburger Wort le 16 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Laut der allgemeinen Erklärung der Menschenrechte der Vereinten Nationen gehört die Gesundheit zu den Grundrechten eines jeden Menschen. Glaubt man dem Verband Entwicklungspolitik Niedersachsen e.V., wird am Anfang des 21. Jahrhundert trotzdem etwa einem Drittel der Menschheit dieses Grundrecht vorenthalten.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Angaben von OXFAM zufolge sterben jährlich etwa 18 Millionen Menschen an heilbaren Krankheiten wie Durchfall, Malaria und Tuberkulose.</p>
<p style="text-align:justify;">Rund 33 Millionen Menschen weltweit lebten Ende  2007, laut UNAIDS, mit dem AIDS-Virus. Der südliche Teil Afrikas bleibt das Zentrum der AIDS-Epidemie. Sie ist dort die häufigste vorzeitige Todesursache. Hier leben zwar nur 10% der Weltbevölkerung, aber über 60% aller HIV-infizierten Menschen und gar 90% aller HIV-positiven Kinder. Infolgedessen ist die Lebenserwartung dort dramatisch gesunken: Während Anfang der  neunziger Jahre die Bevölkerung mit einer Lebenserwartung von bis zu 60 Jahren rechnen konnte, werden diejenigen, die zwischen 2005 und 2010 geboren wurden, im Schnitt 15 Jahre früher sterben.  Bildung hat wiederum einen großen Einfluss auf die HIV-Verbreitungsrate. AIDS verbreitet sich unter Mädchen ohne Schulbildung doppelt so rasch wie unter Mädchen, die wenigstens über eine geringe Schulbildung verfügen. Drei Viertel der neu infizierten Menschen in Afrika und Asien sind Mädchen und Frauen. Den stärksten Zuwachs bei Neuinfektionen gab es in den letzten Jahren in Osteuropa, Zentral- und Ostasien.</p>
<p style="text-align:justify;">HIV/AIDS wirkt sich unmittelbar auf die Ernährungssicherheit der Familien aus. Erkrankt oder stirbt ein Erwachsener, verliert die Familie häufig genau die Person, die für den Unterhalt sorgt. Nach Angaben von UNAIDS haben bisher schon mehr als elf Millionen Kinder in Afrika mindestens ein Elternteil verloren. Wirksame und vor allem günstige Medikamente sind nötig, um den katastrophalen Folgen zu begegnen. In Afrika liegt die Behandlungsrate kaum über 10 %.</p>
<p style="text-align:justify;">Nach Angaben der WHO erkranken jedes Jahr weltweit etwa 300 bis 500 Millionen Menschen an der tropischen Infektionskrankheit Malaria &#8211; zwischen einer und drei Millionen Menschen sterben daran.  Die gefährlichste Form, Malaria Tropica, kann insbesondere bei kleinen Kindern innerhalb weniger Stunden zum Tod führen. In Afrika stirbt nach UNICEF-Angaben alle 30 Sekunden ein Kind an Malaria. Malaria trifft vor allem die Armen, die häufig in beengten und unsauberen Verhältnissen und in der Nähe stehender Gewässer leben, dem Lebensraum der Malariamücke. Rechtzeitig behandelt  kann die Krankheit meist geheilt werden. Die meisten Medikamente sind jedoch für die arme Bevölkerung auf dem Land unerschwinglich.</p>
<p style="text-align:justify;">Es gibt viele Ursachen für diese humanitäre Katastrophe. Die Hauptursache ist jedoch Armut und mangelnde Bildung. So muss das Erreichen des Millenniumsziels 1 (die Bekämpfung von extremer Armut und Hunger) und des Ziels 2 (Primärschulbildung für alle) ein Erfolg werden. Dies sind wesentliche Voraussetzungen, dass die Bekämpfung von Krankheiten gelingen kann.</p>
<p><strong>Cercle de Réflexion et d’Initiative Vivi Hommel asbl</strong> et <strong>Pharmaciens Sans Frontières Luxembourg</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>OMD 6. Ein „Health Impact Fund“: Eine Frage der globalen Gerechtigkeit! (CRI Vivi Hommel)</p>
<p>Article paru dans le Luxemburger Wort le 16 septembre 2010</p>
<p><strong>Täglich sterben 50 000 Menschen, weil sie arm sind</strong></p>
<p>Armutsbedingte und vernachlässigte Krankheiten sind mitverantwortlich dafür, dass die  Lebenserwartung in den Entwicklungsländern etwa 30  Jahre unter der in den Industriestaaten liegt. Jedes Jahr sterben etwa 18 Millionen Menschen – das sind 50.000 pro Tag – weil sie arm sind.</p>
<p>Sie sterben an Krankheiten die eigentlich heilbar  oder vermeidbar wären. HIV/AIDS, Tuberkulose, Malaria, Wurmbefall, Cholera, Lepra oder Schlafkrankheit fordern zahllose Opfer.</p>
<p>Die betroffenen Menschen haben nicht die geringste Chance, weil sie u.a. aus Kostengründen keinen Zugang zu benötigten Medikamenten haben. Unser Wirtschaftssystem verwehrt ihnen ein elementares Menschenrecht, das Recht auf eine adäquate medizinische Versorgung. Der Teufelskreis von Armut, Krankheit und Tod wird sich nicht ändern, solange wir im wirtschaftlich entwickelten Norden nicht einsehen, dass wir die Armut im Süden durch unser ökonomisches System und unser tägliches Handeln aufrechterhalten.</p>
<p>Die ungezügelte Globalisierung der Wirtschaft geht zu Lasten vieler Menschen und treibt einen Raubbau an der Natur. Wir brauchen dringend soziale, ökologische und ethische Kriterien, die in unser ökonomisches Handeln einfließen. Nur so können wir unser Verhältnis zum Süden solidarischer und gerechter gestalten. Wir stehen in der Pflicht, die medizinische Versorgung in den Ländern des sogenannten Südens zu verbessern. Wir tragen eine Mitverantwortung an ihrer bestehenden Armut, wir tragen somit auch eine Mitverantwortung an der katastrophalen Gesundheitssituation in vielen dieser Länder.</p>
<p>Um dieser Ungerechtigkeit entgegen zu wirken, schlagen der Philosoph Thomas Pogge und der Wirtschaftswissenschaftler Aidan Hollis die Schaffung eines „Health Impact Fund &#8211; HIF“, eines Gesundheitswirkungsfonds, vor.</p>
<p>In seinen Grundzügen sieht das Projekt vor, dass Pharmafirmen auch an Projekten arbeiten welche die Gesundheitssituation verbessern und nicht nur an solchen, die profitable Verkäufe versprechen. Eine Firma die ein Medikament beim HIF meldet, verpflichtet sich es weltweit zum Kostenpreis anzubieten. Im Gegenzug bekämen die Pharmafirmen aus dem „Health Impact Fund“ Prämien auf Basis der gemessenen Auswirkungen des Medikaments auf die Weltgesundheit. Das Konzept eines „Health Impact Fund“ ist faszinierend und revolutionär. Es ist ein effektiver, realistischer Plan zur Verbesserung der weltweiten Gesundheitssituation.</p>
<p>Der „Cercle de Réflexion et d’Initiative Vivi Hommel asbl“ und die „Pharmaciens Sans Frontières Luxembourg ONGD“ sind von der Wirksamkeit dieses Projektes überzeugt. Beide Organisationen werden in unserer Zivilgesellschaft und in den politischen Kreisen für eine Unterstützung der HIF-Idee werben.</p>
<p><strong>Ciné Utopia 20. Oktober, 19 Uhr: </strong></p>
<p><strong>« Memory Books … damit du mich nie vergisst ». Dokumentarfilm von Christa Graf. </strong></p>
<p><strong>In Uganda schreiben aidskranke Mütter Erinnerungsbücher für ihre Kinder</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/272/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/272/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=272&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>OMD 5. Burkina Faso : Donner la vie sans risquer la mort  (Amnesty International)</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-5-le-travail-damnesty-international/</link>
		<comments>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-5-le-travail-damnesty-international/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 14:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 15 septembre 2010 Plus de 2000 femmes par an meurent des complications liées à la grossesse et à l&#8217;accouchement Comment est-ce que la prise en compte des droits humains pourrait contribuer à atteindre &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-5-le-travail-damnesty-international/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=270&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru dans le Luxemburger Wort le 15 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Plus de 2000 femmes par an meurent des complications liées à la grossesse et à l&rsquo;accouchement </strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Comment est-ce que la prise en compte des droits humains pourrait contribuer à atteindre l’objectif 5?<br />
L’exemple du Burkina Faso, un pays prioritaire de la coopération luxembourgeoise dans lequel Amnesty International a fait des études approfondies sur la mortalité maternelle, illustre bien les apports de cette approche.</p>
<p style="text-align:justify;">Au Burkina Faso plus de 2000 femmes par an meurent de complications liées à la grossesse et à l’accouchement alors que la plupart de ces décès pourraient être évités. La mortalité maternelle fait surtout des ravages parmi les femmes pauvres, moins instruites, et celles vivant dans des zones rurales<br />
(le cas de 80 % de la population).</p>
<p style="text-align:justify;">Ces dernières années, les autorités ont consacré des efforts importants à la réduction de la mortalité maternelle. En 2006, le gouvernement a décidé de subventionner le coût des soins de santé maternelle à hauteur de 80 % et d&rsquo;accorder la gratuité des  soins aux femmes indigènes. Des centres de soins primaires ont été construits partout dans le pays. Une stratégie nationale de planification familiale a également été adoptée. Toutefois, ces politiques présentent d&rsquo;importantes lacunes dans leur mise en  œuvre.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans la réalité, les soins ne sont pas accessibles pour toutes les femmes. La corruption qui règne dans le système de santé burkinabé, ne permet pas à  de nombreuses patientes de bénéficier des soins nécessaires. Les équipes médicales leur demandent souvent des payements illégaux, alors que la plupart des femmes sont très pauvres. Nombreuses sont donc celles qui préfèrent accoucher à la maison sans avoir recours aux soins médicaux ou qui ne reçoivent pas de soins de bonne qualité parce qu’elles ne peuvent pas payer en plus. En outre,  les femmes confrontées à  de telles demandes de paiement n’ont nulle part où déposer plainte. Il n’existe pas de mécanismes ni au sein de l’hôpital ni par l’intermédiaire d’une autorité de régulation ou  via  les tribunaux– pour faire appliquer l’obligation de rendre des comptes. En revanche, si la mise en œuvre des politiques était accompagnée par l’adoption de normes contraignantes relatives au respect des droits humains, les  femmes auraient le pouvoir de revendiquer ce à quoi les politiques leur donnent droit et les acteurs étatiques et non étatiques seraient obligés d’assumer leurs responsabilités.</p>
<p style="text-align:justify;">La stratégie nationale de planification familiale n’est pas efficace non plus puisqu’elle ne prend pas en considération la discrimination à l’égard des femmes dans tous les aspects de leur quotidien. L’histoire de Sarata montre les conséquences. Elle s’était mariée à l’âge de 17 ans. Elle avait eu quatre enfants, mais aucun n’a survécu au-delà de six mois. Elle s’est de nouveau retrouvée enceinte en 2006. Sarata avait alors 26 ans et c’était sa cinquième grossesse en l’espace de neuf ans. Elle avait travaillé jusqu&rsquo;au dernier jour sur les champs, avant d&rsquo;accoucher chez elle. A son arrivée à l’hôpital, elle est décédée.</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, dans les zones rurales,  la femme n’a guère son mot à dire  quand il s’agit de prendre une<br />
décision essentielle concernant la famille. Les mariages précoces sont  fréquents et la loi autorise queles filles soient mariées à un âge plus jeune que les garçons. De plus, le gouvernement n&rsquo;a pas pris de<br />
mesures suffisantes pour que les femmes disposent  d&rsquo;un accès sûr aux informations relatives à la contraception, ainsi qu&rsquo;aux contraceptifs. Parfois, ce sont aussi les maris qui les empêchent de recourir aux services de planification familiale. Il en résulte un grand nombre de grossesses précoces, non désirées ou dangereuses, ainsi que des avortements à risque.<br />
Les recherches d’Amnesty International ont montré que pour que la politique burkinabée relative à la planification familiale soit efficace, il est nécessaire d’y intégrer les normes internationales relatives aux droits humains puisqu’elles garantissent le droit à la non-discrimination pour les femmes et leur droit à la participation dans la prise de décisions qui les concernent.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre du « Cinéma du Sud », le 19 octobre Amnesty International montrera le documentaire «Dead mums<br />
don’t cry », l’histoire d’une remarquable obstétricienne qui se bat tous les jours pour sauver les vies des futures<br />
mères au Tchad. Cinéma Utopia, 19/10/2010 à 19h00</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Antonyia Argirova, Amnesty International Luxembourg<br />
<a href="http://www.amnesty.lu" rel="nofollow">http://www.amnesty.lu</a><br />
Faites un don: CCP IBAN LU 08 1111 0000 3333 0000</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/270/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/270/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=270&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>OMD 5 : AMELIORER LA SANTE MATERNELLE</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-n-5-ameliorer-la-sante-maternelle/</link>
		<comments>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-n-5-ameliorer-la-sante-maternelle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 13:51:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cinemadusud.wordpress.com/?p=268</guid>
		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 15 septembre 2010 Les droits humains au cœur de la lutte contre la mortalité maternelle Chaque année environ une femme par minute meurt de complications liées à sa grossesse ou à son accouchement. &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-n-5-ameliorer-la-sante-maternelle/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=268&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru dans le Luxemburger Wort le 15 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Les droits humains au cœur de la lutte contre la mortalité maternelle</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année environ une femme par minute meurt de complications liées à sa grossesse ou à son accouchement. Selon les Nations Unies, la grande majorité d’entre elles- plus de 95% &#8211; sont pauvres et originaires de pays en développement.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Afin de remédier à cette urgence sanitaire mondiale, les dirigeants mondiaux se sont engagés lors de la définition des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)  en 2000 à réduire le taux de mortalité maternelle de 75%- par rapport à 1990- d’ici à 2015. Si les dernières estimations montrent que certains pays affichent une baisse marquée des ratios de mortalité maternelle, le taux de réduction est encore loin de la baisse annuelle qui s’impose pour réaliser l’OMD 5. En effet, très peu de pays sont en passe de l’atteindre et l’objectif 5 est celui pour lequel on constate le moins de progrès.</p>
<p style="text-align:justify;">De nombreuses initiatives ont été mises en place tant dans les pays en développement que dans les pays riches pour améliorer l’accès aux soins et la qualité des services pour les futures mères. Pourquoi rencontre-t-on donc tant de difficultés pour le réaliser ? Selon Amnesty International, une des raisons est que les Etats font souvent abstraction des causes sous-jacentes à l’origine de la pauvreté, comme la discrimination, qui empêche  les femmes pauvres et marginalisées d’accéder à des soins adéquats.</p>
<p style="text-align:justify;">Le cas des femmes indigènes vivant en région rurale et dans la pauvreté au Pérou est très parlant. Les études réalisées par Amnesty International montrent qu’elles rencontrent des difficultés spécifiques d’accès aux services de santé maternelle en raison d’attitudes discriminatoires dans les centres de santé, de techniques d’accouchement ne tenant  pas compte des pratiques traditionnelles et des barrières linguistiques – les professionnels de la santé s’adressent à elles en espagnol, alors que les femmes indigènes ne parlent que le quechua.  Quelles sont les conséquences ? Alors que le gouvernement péruvien annonce une baisse importante du taux de mortalité maternelle dans le pays, celui chez les femmes indigènes, un groupe vulnérable, demeure très élevé. Ainsi, les mesures prises par l’Etat ne profitent pas à celles qui en ont le plus besoin puisqu’elles ne prennent pas en considération leur droit à ne pas subir de discrimination dans la prestation des soins.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais la discrimination à l’encontre des femmes n’est pas seulement un phénomène propre aux pays en développement. Si les Etats-Unis disposent d’un  des meilleurs systèmes de santé au monde, ils affichent aussi un taux de mortalité maternelle beaucoup plus élevé que la moyenne des pays riches.</p>
<p style="text-align:justify;">Plus surprenant encore, dans ce pays, le risque de mourir des suites de complications liées à la  grossesse est presque quatre fois plus élevé pour les Afro-Américaines que pour les femmes blanches. A quoi doit-on un tel écart ? Les  femmes appartenant à cette communauté marginalisée n’ont pas les moyens de payer la sécurité sociale. Par conséquent, ne pouvant bénéficier d’un suivi médical adéquat, elles sont plus exposées aux complications liées à la grossesse. Cet exemple est la preuve que même lorsqu’un pays offre des soins obstétricaux de très bonne qualité, ils peuvent demeurer inaccessibles pour les femmes pauvres, marginalisées par le système de santé.</p>
<p style="text-align:justify;">Les dirigeants mondiaux se réuniront à New York du 20 au 22 septembre prochain pour discuter du futur des Objectifs du Millénaire pour le développement. Si une aide concrète et technique est nécessaire afin d’améliorer la santé maternelle, d’autres questions, liées aux droits humains doivent aussi être abordées pour adopter une approche vraiment intégrale et efficace. S’attacher à la question de la lutte contre la mortalité maternelle, sans développer par exemple des stratégies contre la discrimination des femmes, les mariages précoces, les mutilations génitales et en assurer le suivi, risque en effet de beaucoup limiter l’impact positif des programmes visant à réduire  la mortalité maternelle et par conséquent d’atteindre l’objectif n. 5 du Millénaire.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Antonyia Argirova, Amnesty International Luxembourg</strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<p>Article paru dans le Luxemburger Wort le 15 septembre 2010</p>
<p><strong>Plus de 2000 femmes par an meurent des complications liées à la grossesse et à l&rsquo;accouchement </strong></p>
<p>Comment est-ce que la prise en compte des droits humains pourrait contribuer à atteindre l’objectif 5?<br />
L’exemple du Burkina Faso, un pays prioritaire de la coopération luxembourgeoise dans lequel Amnesty International a fait des études approfondies sur la mortalité maternelle, illustre bien les apports de cette approche.</p>
<p>Au Burkina Faso plus de 2000 femmes par an meurent de complications liées à la grossesse et à l’accouchement alors que la plupart de ces décès pourraient être évités. La mortalité maternelle fait surtout des ravages parmi les femmes pauvres, moins instruites, et celles vivant dans des zones rurales<br />
(le cas de 80 % de la population).</p>
<p>Ces dernières années, les autorités ont consacré des efforts importants à la réduction de la mortalité maternelle. En 2006, le gouvernement a décidé de subventionner le coût des soins de santé maternelle à hauteur de 80 % et d&rsquo;accorder la gratuité des  soins aux femmes indigènes. Des centres de soins primaires ont été construits partout dans le pays. Une stratégie nationale de planification familiale a également été adoptée. Toutefois, ces politiques présentent d&rsquo;importantes lacunes dans leur mise en  œuvre.</p>
<p>Dans la réalité, les soins ne sont pas accessibles pour toutes les femmes. La corruption qui règne dans le système de santé burkinabé, ne permet pas à  de nombreuses patientes de bénéficier des soins nécessaires. Les équipes médicales leur demandent souvent des payements illégaux, alors que la plupart des femmes sont très pauvres. Nombreuses sont donc celles qui préfèrent accoucher à la maison sans avoir recours aux soins médicaux ou qui ne reçoivent pas de soins de bonne qualité parce qu’elles ne peuvent pas payer en plus. En outre,  les femmes confrontées à  de telles demandes de paiement n’ont nulle part où déposer plainte. Il n’existe pas de mécanismes ni au sein de l’hôpital ni par l’intermédiaire d’une autorité de régulation ou  via  les tribunaux– pour faire appliquer l’obligation de rendre des comptes. En revanche, si la mise en œuvre des politiques était accompagnée par l’adoption de normes contraignantes relatives au respect des droits humains, les  femmes auraient le pouvoir de revendiquer ce à quoi les politiques leur donnent droit et les acteurs étatiques et non étatiques seraient obligés d’assumer leurs responsabilités.</p>
<p>La stratégie nationale de planification familiale n’est pas efficace non plus puisqu’elle ne prend pas en considération la discrimination à l’égard des femmes dans tous les aspects de leur quotidien. L’histoire de Sarata montre les conséquences. Elle s’était mariée à l’âge de 17 ans. Elle avait eu quatre enfants, mais aucun n’a survécu au-delà de six mois. Elle s’est de nouveau retrouvée enceinte en 2006. Sarata avait alors 26 ans et c’était sa cinquième grossesse en l’espace de neuf ans. Elle avait travaillé jusqu&rsquo;au dernier jour sur les champs, avant d&rsquo;accoucher chez elle. A son arrivée à l’hôpital, elle est décédée.</p>
<p>En effet, dans les zones rurales,  la femme n’a guère son mot à dire  quand il s’agit de prendre une<br />
décision essentielle concernant la famille. Les mariages précoces sont  fréquents et la loi autorise queles filles soient mariées à un âge plus jeune que les garçons. De plus, le gouvernement n&rsquo;a pas pris de<br />
mesures suffisantes pour que les femmes disposent  d&rsquo;un accès sûr aux informations relatives à la contraception, ainsi qu&rsquo;aux contraceptifs. Parfois, ce sont aussi les maris qui les empêchent de recourir aux services de planification familiale. Il en résulte un grand nombre de grossesses précoces, non désirées ou dangereuses, ainsi que des avortements à risque.<br />
Les recherches d’Amnesty International ont montré que pour que la politique burkinabée relative à la planification familiale soit efficace, il est nécessaire d’y intégrer les normes internationales relatives aux droits humains puisqu’elles garantissent le droit à la non-discrimination pour les femmes et leur droit à la participation dans la prise de décisions qui les concernent.</p>
<p><strong>Dans le cadre du « Cinéma du Sud », le 19 octobre Amnesty International montrera le documentaire «Dead mums<br />
don’t cry », l’histoire d’une remarquable obstétricienne qui se bat tous les jours pour sauver les vies des futures<br />
mères au Tchad. Cinéma Utopia, 19/10/2010 à 19h00</strong></p>
<p>Antonyia Argirova, Amnesty International Luxembourg<br />
<a href="http://www.amnesty.lu" rel="nofollow">http://www.amnesty.lu</a><br />
Faites un don: CCP IBAN LU 08 1111 0000 3333 0000</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/268/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/268/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=268&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>OMD n°4: REDUIRE LA MORTALITE INFANTILE</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-n%c2%b04-reduire-la-mortalite-infantile/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 13:33:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru le 14 septembre 2010 dans le Luxemburger Wort Réduire la mortalité des moins de cinq ans, des résultats encore peu encourageants Le 20 novembre 2009, la communauté internationale célébrait le 20ème  anniversaire de  la Convention relative aux Droits &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-n%c2%b04-reduire-la-mortalite-infantile/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=263&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru le 14 septembre 2010 dans le Luxemburger Wort</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Réduire la mortalité des moins de cinq ans, des résultats encore peu encourageants</span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le 20 novembre 2009, la communauté internationale célébrait le 20ème  anniversaire de  la Convention relative aux Droits de l’Enfant. Ce document définit les normes universelles de soins, de traitement et de protection qu’il convient d’appliquer à tous les enfants. La Convention, avec 193 Etats parties, est le traité relatif aux droits de l’homme qui a été le plus largement ratifié de toute notre histoire. Au cours des dernières décennies, la Convention a transformé la perception que l’on a des enfants et la manière de les traiter. Elle a été à l’origine de progrès marqués en terme de survie, développement, protection et participation partout dans le monde. </strong></p>
<p style="text-align:justify;">Malgré les nombreux défis à relever pour que le respect des droits de l’enfant devienne réalité, la Convention offre la vision d’un monde dans lequel tous les enfants survivent et s’épanouissent, sont protégés, encouragés à participer aux prises de  décision qui les concernent. Cette vision prône un monde de paix, tolérance, équité, respect des droits de l’homme, bref un monde digne des enfants. Les quarte principes de base de la Convention – non discrimination, intérêt supérieur de l’enfant, droit à la vie, à la survie et au développement, et respect de l’opinion de l’enfant – doivent guider l’action pour toute question relative à l’enfant. C’est dans ce sens qu’a été créé le 4ème</p>
<p style="text-align:justify;">Objectif du Millénaire pour le Développement : réduire le taux de mortalité des moins de cinq ans.</p>
<p style="text-align:justify;">De tous les OMD, les trois OMD de santé sont ceux  qui sont le plus sérieusement en retard. Alors que l’objectif à l’horizon 2015 était de  réduire de deux tiers le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans, 8,8 millions de jeunes enfants sont morts en 2008 de causes largement évitables ou faciles à traiter.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces statistiques varient bien entendu d’un pays à l’autre, mais également entre les enfants d’un même pays : on estime par exemple que la mortalité infantile est 1,9 fois plus élevée chez les pauvres que chez les riches.</p>
<p style="text-align:justify;">Les causes de la mortalité des moins de cinq ans sont diverses, largement maîtrisables, à condition que les pays disposent  de moyens suffisants et d’une volonté politique à sauver leurs  enfants. Le piètre fonctionnement, voire l’absence totale, des systèmes  de santé dans de nombreux pays et communautés pauvres, ne permet tout d’abord pas d’effectuer des interventions efficaces et équitables auprès des mères, des nouveaux nés et des enfants qui en ont besoin. La pénurie de personnel de santé, y compris d’accoucheurs spécialisés, de même que celle de vaccins ou encore de médicaments permettant de prévenir ou de traiter la diarrhée, le paludisme ou la pneumonie, est la principale cause de la mortalité des jeunes enfants dans la plupart des pays africains. Par ailleurs, dans de nombreuses régions les obstacles aux soins de santé sont nombreux : le paiement informel des médicaments décourage les plus pauvres à avoir recours à la médecine, la distance entre les foyers de résidence (notamment en milieu rural) et les centres de soins de santé est souvent trop importante  pour permettre des interventions à temps, lors d’accouchements difficiles par exemple. Nous constatons que la discrimination liée au sexe, à la caste, à l’ethnie, à la religion ou aux handicaps est encore tolérée dans de nombreuses sociétés. La sous-alimentation aggrave encore la situation des plus pauvres : la probabilité qu’un enfant meurt est presque dix fois plus grande s’il souffre d’une grave insuffisance pondérale que s’il a un poids normal pour son âge.</p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, la pénurie d’eau potable et de services d’assainissement peuvent provoquer des maladies comme la diarrhée, qui en l’absence de soins adéquats sur un organisme déjà affaibli, conduit à la mort un enfant qui aurait pu être sauvé avec peu de moyens.</p>
<p style="text-align:justify;">De nombreux efforts devront être fournis par les pays, mais également par toute la communauté internationale pour parvenir à diminuer le fléau de la mortalité des moins de cinq ans. Par ailleurs, réduire la mortalité infantile est un premier pas. Les étapes suivantes sont la protection et la sécurité, l’accès à l’éducation, les possibilités d’emploi et les perspectives de citoyenneté. La route est longue pour parvenir au monde idéal prôné par la Convention des droits de l’Enfant…</p>
<p style="text-align:justify;">Magali Getrey, PADEM asbl</p>
<p style="text-align:justify;">
<p>Article paru dans le Luxemburger Wort le 14 septembre 2010</p>
<p><strong>L’Inde, une mortalité infantile féminine inquiétante </strong></p>
<p>Selon des sources indiennes, la mortalité des moins de 5 ans a chuté au niveau national de 117 pour 1000 naissances vivantes en 1990 à 72 en 2007. En dépit de ce net progrès, la réalisation des droits de l’enfant en Inde se heurte toujours à de nombreuses difficultés. En partie à cause de son immensité, l’Inde a en termes absolus un plus grand nombre d’enfants privés de leurs droits que n’importe quel autre pays : chaque année, 1 million de nouveaux – nés meurent au cours du premier mois de leur vie, un million d’autres meurent entre 29 jours et 5 ans après leur naissance, près de 55 millions d’enfants souffrent d’insuffisance pondérale pour leur âge, et plus de 20 millions d’enfants en âge d’être scolarisés, ne le sont pas. La  discrimination est grande entre  les filles et les garçons : d’une part, le taux de mortalité infantile des filles est très largement supérieur à celui des garçons (en milieu rural, il est fréquent encore qu’un bébé fille soit assassiné à la naissance, tandis qu’en ville, les échographies et moyens modernes pour connaître le sexe des enfants conduisent à des avortements de foetus filles, ce qui a pour conséquence une sur-masculinité inquiétante des naissances) et d’autre part les garçons sont encore trop souvent privilégiés au détriment des filles pour l’accès à l’éducation, et ce dès leur plus jeune âge.<br />
Le travail des jeunes enfants est également un phénomène inquiétant dans ce pays. Pour tenter de combattre ces différentes calamités, PADEM a mis en place plusieurs programmes d’éducation des filles en<br />
milieu rural, soutient l’orphelinat de Saikripa à Noida qui accueille plus de 60 enfants abandonnés (soins de<br />
santé, soins dentaires), vient d’achever un immense programme d’accès à l’eau dans le désert du Thar à destination de plus de 6000 personnes, et organise des sessions de formation professionnelle à destination de jeunes mères veuves ou démunies dans le Rajasthan et près de Delhi.</p>
<p><strong>Haïti, 8 mois après le séisme et toujours pas de reconstruction en vue… </strong></p>
<p>Le taux de mortalité infantile en Haïti est le plus élevé du continent américain. Environ 15% des enfants meurent avant d’avoir atteint l’âge de 5 ans, la plupart des suites d’une maladie infectieuse. La pneumonie streptococcique et le tétanos infantile, par exemple, sévissaient déjà avant le séisme et la poussière soulevée par les opérations de secours et les  travaux de reconstruction les rendront d’autant plus problématiques. Les nouveaux nés et les jeunes enfants doivent pouvoir avoir accès aux antibiotiques pour que soient traitées ces pathologies. En Haïti, cette poussière contient un autre agent meurtrier : la maladie du charbon. Seule la moitié de la population est immunisée contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la poliomyélite, la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Or, aujourd’hui encore,  plus de 1,8 millions de personnes, dont plus de la moitié sont des enfants,  s’entassent dans des camps de fortune, dans et aux abords des agglomérations de Port au Prince, Carrefour, Léogane, Jacmel. Le paludisme est endémique en Haïti et d’autres maladies transmises par les moustiques, comme la dengue, sont également répandues.</p>
<p>Avec les nombreuses destructions suite au séisme, et  la lenteur inouïe, voire l’inexistence inquiétante, des travaux de reconstruction, des millions de personnes dorment à la belle étoile, à la merci des piqûres de moustiques et d’insectes. Les enfants affaiblis par le manque de nourriture, sont particulièrement  vulnérables. 5% de la population haïtienne est séropositive, le SIDA étant fréquemment associé à la tuberculose dans ce pays. Or, les systèmes de santé ont été anéantis par le séisme et les camps de réfugiés ne cessent de se remplir ce qui rend des millions de personnes extrêmement vulnérables aux épidémies.<br />
Dans ce contexte, PADEM cherche à mettre en place rapidement des mesures efficaces pour reloger durablement des milliers de sinistrés, améliorer la sécurité alimentaire des ménages les plus vulnérables et plus particulièrement des enfants, augmenter les revenus des mères, permettre une éducation aux enfants, et lutter contre certaines des causes de la pauvreté chronique d’Haïti que sont l’exode rural et la déforestation.<br />
<strong>Le 14 octobre, PADEM asbl présentera le documentaire « Slum Survivors », qui raconte certaines histoires de vies dans le bidonville de Kibera au Kenya (VO anglais et  Kiswahili st anglais). Cinéma Utopia,<br />
14/10/10  à 19h00.</strong></p>
<p><strong>Magali Getrey, PADEM asbl – Programmes d’Aide et de Développement destinés aux Enfants du Monde </strong><br />
<a href="http://www.padem.org" rel="nofollow">http://www.padem.org</a><br />
Faites un don: DEXIA-BIL : IBAN LU81 0021 1689 1320 2200</p>
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	</item>
		<item>
		<title>OMD 3 : PROMOUVOIR L’EGALITE DES SEXES ET L’AUTONOMISATION DES FEMMES</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-3-promouvoir-l%e2%80%99egalite-des-sexes-et-l%e2%80%99autonomisation-des-femmes/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 13:28:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 13 septembre 2010 Un pilier incontestable du développement La promotion de l’égalité des sexes est au cœur de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) établis par les Nations unies. &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-3-promouvoir-l%e2%80%99egalite-des-sexes-et-l%e2%80%99autonomisation-des-femmes/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=261&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru dans le Luxemburger Wort le 13 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Un pilier incontestable du développement </strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>La promotion de l’égalité des sexes est au cœur de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) établis par les Nations unies. Sans cette égalité – principe fondamental des droits humains – nous ne pourrons vaincre ni la faim, ni les violences, les abus et inégalités à l’égard des femmes, ni la pauvreté, ni les maladies.</strong><br />
Pourtant, à ce jour la plupart des personnes vivant dans la pauvreté au niveau mondial sont des femmes. Selon les Nations unies plus de 70% des femmes sont touchées. Les effets de cette réalité sur le monde entier sont sous-estimés tout comme le rôle essentiel des femmes dans la réussite économique d’un pays et leur rôle en tant que vecteurs de progrès social et d’avancées en matière de droits humains pour tous. La pauvreté ne se réfère pas uniquement au manque de salaire, mais aussi au manque de sécurité, de prise de parole, de vote et de choix.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, les femmes produisent 60% à 80% de la nourriture dans les pays en voie de développement, mais elles ne possèdent qu’1% des terres à cause des lois discriminatoires leur refusant le droit à la propriété. De plus, les femmes effectuent deux tiers du travail total réalisé au monde, mais elles ne gagnent que 10% du revenu mondial. Sans oublier les tâches domestiques, ni reconnues ni rémunérées, qui pèsent lourdement sur les femmes et les filles: elles consacrent beaucoup de temps à transporter de l’eau et du bois pour l’entretien du foyer, elles travaillent dans les champs, elles gèrent le ménage, elles s’occupent des enfants et des malades. A ces responsabilités s’ajoute le fait que beaucoup de femmes travaillent dans le secteur informel souvent dans des conditions inadéquates avec un salaire inadapté et sans protection sociale. Selon le rapport d’Amnesty International « Le piège du genre », en Afrique, par exemple, 84% des emplois, en dehors du secteur agricole, occupés par des femmes sont informels. Tant d’injustices et d’inégalités que subissent les femmes dans différents pays alors que les lois et normes internationales leur exigent la protection et le respect des droits humains.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Trois quarts des analphabètes sont des femmes</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, il est prouvé que les femmes instruites ont plus de chance d’acquérir une indépendance financière, une meilleure hygiène de vie et qu’elles favorisent la scolarisation de leurs enfants. Cependant, trois quarts des analphabètes au monde sont des femmes, car souvent l’instruction des garçons est jugée plus importante.</p>
<p>La croissance économique – certainement importante – n’est pas le facteur unique à considérer pour promouvoir l’égalité des sexes. Souvent il n’y a qu’une minorité de la population d’un pays qui profite vraiment de la croissance économique tandis que la majorité ne sort pas du cercle vicieux de la pauvreté. Il faut plutôt remettre en cause les convictions culturelles et sociales perpétuant la discrimination et l’infériorité de la femme et faire en sorte que des lois appropriées soient créées et que celles qui existent soient connues des populations et appliquées de façon rigoureuse par les gouvernements.</p>
<p>Les femmes ne sont pas des victimes passives. Lorsqu’elles connaissent leurs droits, elles peuvent agir en tant que citoyennes actives, en clamant et défendant leurs droits, en s’organisant  afin d’œuvrer pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de la situation de leurs familles et communautés.</p>
<p>Des cas concrets de femmes se battant avec succès pour leurs droits donnent l’espoir que l’égalité des sexes devienne une réalité dans un futur proche. Pourtant ceci n’est possible qu’avec une meilleure prise de conscience des sociétés et des gouvernements par rapport<br />
aux discriminations envers les femmes. Dans cette perspective, la question de l’égalité des sexes et du genre se révèle être un facteur essentiel pour un développement durable et elle devrait être prise en compte comme un indicateur transversal à tous les OMD. Il reste un long chemin à parcourir pour que toutes les femmes vivent dignement sans craindre d’être privées de leurs droits fondamentaux, mais avec une vraie volonté politique nous pouvons y arriver!</p>
<p><strong>Aide à l’Enfance de l’Inde et Frères des Hommes </strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/261/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/261/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=261&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>OMD 3: Quand les femmes prennent leur destin en main (Frères des Hommes et Aide à l&#8217;infance de l&#8217;Inde)</title>
		<link>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-3-promouvoir-legalite-des-sexes/</link>
		<comments>http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-3-promouvoir-legalite-des-sexes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 13:13:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 13 septembre 2010 Restauratrice de rues, un métier d’économie solidaire soutenu par Frères des Hommes (FDH) Au Sénégal, un des pays-cibles du programme 2009-2011 de Frères des Hommes travaille  avec un acteur local, &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-3-promouvoir-legalite-des-sexes/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=255&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Article paru dans le Luxemburger Wort le 13 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Restauratrice de rues, un métier d’économie solidaire soutenu par Frères des Hommes (FDH)</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Au Sénégal, un des pays-cibles du programme 2009-2011 de Frères des Hommes travaille  avec un acteur local, Enda Sahel et Afrique de l’Ouest, afin de renforcer les actrices de la  restauration de rue et pour une meilleure prise en compte de ce secteur dans les politiques  publiques locales et nationales.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Avec l’objectif de promouvoir ces initiatives et de les faire reconnaître par les autorités, 300  femmes  de trois communes de l’agglomération dakaroise vont acquérir des connaissances et des compétences en pratiques d’hygiène, en comptabilité et en nutrition. L’amélioration de  leurs pratiques se fera essentiellement sur base de formations sur les thématiques citées avec l’accompagnement de notre partenaire. Dans la perspective d’autonomisation des femmes, une place importante est également accordée aux formations d’alphabétisation et de plaidoyer politique pour qu’elles puissent mieux défendre leur cause devant les autorités locales afin que leurs demandes soient prises en compte et la valeur de leur travail reconnue.</p>
<p style="text-align:justify;">Bien que la restauration de rue soit un secteur en plein essor à Dakar et constitue une  importante source de revenus pour de nombreuses femmes et leurs familles tant au Sénégal  que dans d’autres pays en développement,  ce secteur est souvent négligé, voire  brimé, par  les autorités. Or, selon une récente étude menée par Enda Sahel et Afrique de l’Ouest, sur le  plan économique, la restauration de rue apporte une large contribution au pays en termes de  recettes, ainsi qu’en termes de création d’emploi.</p>
<p style="text-align:justify;">La majorité des projets menés au Sud par Frères des Hommes, ONG fondée en 1974 au  Luxembourg, attribue une place particulière aux groupements et organisations de femmes, car Frères des Hommes considère qu’elles sont un pilier essentiel pour parvenir à un développement plus juste et durable de notre société.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Sonia De Abreu</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><a href="http://www.fdh.lu" rel="nofollow">http://www.fdh.lu</a></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Exemple de Sakhiree, qui s&rsquo;engage pour la condition femenine</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Depuis 1967,  Aide à l’Enfance de l’Inde (AEI) soutient des organisations indiennes et  népalaises dans leur lutte pour soutenir les plus démunis de la société, notamment les filles et les femmes qui y ont un statut inférieur aux hommes. Depuis 2006, AEI appuie Sakhiree, une ONG indienne, qui lutte pour l’amélioration de la condition féminine.</p>
<p style="text-align:justify;">Sakhiree a choisi de traiter le problème de la violence domestique à l’égard des femmes en  commençant par former des groupes de femmes qui par la suite seraient responsables de  détecter les violences subies par les villageoises.</p>
<p style="text-align:justify;">Une première étape est d’ informer les victimes de leurs droits et de les conseiller. Souvent  l’arrangement se fait à l’amiable entre victimes et agresseurs, encadrés par les groupes et les agents de police. Les cas les plus délicats sont dirigés vers et résolus au tribunal.</p>
<p style="text-align:justify;">Le combat contre la violence n’est pas le seul souci de ces femmes issues de milieux  souvent très pauvres; il faut aussi améliorer leur situation sociale et économique. Sur base d’un système d&rsquo;épargne-prêts les femmes ont commencé des plans d’épargne collective et ont également pu se faire octroyer de petits prêts destinés à lancer une activité lucrative.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Pour un changement long terme de la situation des femmes, il faut aussi sensibiliser les  hommes. C’est pourquoi des campagnes de sensibilisation et des ateliers sont organisés par Sakhiree pour essayer de convaincre les autorités locales ainsi que les maris d’accepter que  les femmes aient un statut identique au leur.  Des ateliers sur la santé en général, et le sida et l’alcool en particulier, ont réuni aussi bien des femmes que des hommes, pour garantir la santé de chacun.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">L’exemple du programme mené par Sakhiree fait preuve que, malgré les discriminations et  les violences subies par de nombreuses femmes en Inde et au Népal, elles s’engagent  activement pour améliorer leur situation. Mais beaucoup d’efforts dans cette même direction  seront encore nécessaires pour effectivement atteindre l’OMD 3.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><strong>Aide à l’Enfance de l’Inde</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><a href="http://www.aei-ong.lu" rel="nofollow">http://www.aei-ong.lu</a></strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre du « Cinéma du Sud », AEI et FDH présenteront les courts-métrages «Shortcut to justice » et &laquo;&nbsp;Villa Flores&nbsp;&raquo;, dédiés aux initiatives courageuses et innovatrices menées par des femmes au Ciné Utopia, 12/10/2010 à 19h00.</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/255/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/255/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=255&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>OMD N°2 : Assurer l’éducation primaire pour tous</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 10:23:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sosfaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles dans le Luxemburger Wort]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Article paru dans le Luxemburger Wort le 11 septembre 2010 L’éducation constitue un droit fondamental, repris dans la « Déclaration universelle des droits de l&#8217;homme » et dans la « Convention relative aux droits de l’enfant ». L’éducation fait également &#8230; <a href="http://cinemadusud.wordpress.com/2010/09/20/omd-n%c2%b02-assurer-leducation-primaire-pour-tous/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=239&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Article paru dans le <strong>Luxemburger Wort</strong> le 11 septembre 2010</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>L’éducation constitue un droit fondamental, repris  dans la « Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme » et dans la « Convention relative aux droits de l’enfant ». L’éducation fait également partie des 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), </strong><strong>l’objectif 2 stipulant de donner d’ici 2015 à tous les enfants du monde, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires.</strong><br />
Au cours des dix années passées, des progrès sensibles ont été accomplis. Beaucoup de pays ont enregistré des progrès remarquables en ce qui concerne le nombre d’enfants scolarisés et la réduction de l’inégalité entre les garçons et les filles dans le domaine de l’éducation.<br />
Les données récentes font état d’une diminution du nombre d’enfants non scolarisés : de 106 millions en 1999 à 69 millions en 2008* (cf. UN MDG Report 2010). Près de la moitié de ces enfants vivent en Afrique subsaharienne et près d’un tiers en Asie du sud. Parmi les élèves qui se sont inscrits à l’école, des millions l’abandonnent sans avoir acquis les compétences de base. Par ailleurs, dans de nombreux pays, les ratios élèves/enseignant sont trop grands et la pénurie d’enseignants est sévère.<br />
Dans bien de pays des obstacles à la scolarisation tels que la pauvreté, le travail des enfants, le SIDA, les conflits armés et les catastrophes naturelles continuent de menacer les progrès de la scolarisation et les taux d’achèvement des études.<br />
Comme la réalisation de l’OMD2 contribue à la réduction de la pauvreté et de la mortalité infantile, le défi, aujourd’hui, est à la fois  d’élargir l’accès aux 69 millions d’enfants exclus et d’assurer une éducation primaire de qualité. Cet objectif ne peut  être atteint que si tous les Etats prennent les mesures nécessaires pour assurer que le droit à l&rsquo;éducation soit pleinement mis en œuvre afin que tous les enfants, y compris les enfants appartenant aux groupes vulnérables (enfants des zones rurales, enfants issus de ménages pauvres, enfants de groupes ethniques minoritaires, enfants réfugiés et déplacés), puissent en bénéficier.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Abolir les frais de scolarité</strong><br />
Les frais de scolarité, particulièrement accablants pour les familles frappées par les conflits, la famine et le SIDA, empêchent beaucoup d’enfants de fréquenter l’école. Certains pays, dont le Burundi et la Tanzanie ont aboli les frais de scolarité avec des  résultats plus qu’encourageants. Les taux de scolarisation de ces-derniers ont triplé respectivement doublé aux cours des dix dernières années.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Atteindre les enfants exclus et renforcer l’éducation des filles</strong><br />
Des efforts particuliers devront être entrepris pour atteindre les enfants marginalisés et les filles. Il faut donc entre autre renforcer l’éducation des enfants appartenant aux groupes ethniques minoritaires en formant suffisamment d&rsquo;enseignants capables d&rsquo;enseigner dans les langues minoritaires, promouvoir l&rsquo;éducation multilingue, garantir des infrastructures adéquates surtout dans les zones rurales et les régions ravagées par la guerre et mettre en place des cantines scolaires pour motiver les parents d’envoyer leurs enfants à l’école.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Améliorer la qualité de l&rsquo;éducation et augmenter les investissements dans l&rsquo;éducation</strong><br />
La qualité de l’éducation est souvent au cœur des préoccupations des familles et contribue à stimuler la demande d’éducation. Il faut donc améliorer progressivement la qualité de la formation de base des enseignants et encourager la formation continue, les réformes des programmes scolaires et les méthodes d&rsquo;apprentissage interactif. De plus les dépenses publiques pour l’éducation devront augmenter afin de faire progresser l&rsquo;efficacité du système éducatif (au moins 5% du PIB).</p>
<p style="text-align:justify;">*ce chiffre peut augmenter jusqu’à 93 millions si les taux de présence sont pris en compte</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>UNICEF et SOS Villages d’Enfants Monde</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/cinemadusud.wordpress.com/239/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/cinemadusud.wordpress.com/239/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=cinemadusud.wordpress.com&#038;blog=14534086&#038;post=239&#038;subd=cinemadusud&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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