Objectif 7 : Préserver l’environnement

LES FAITS

L’eau potable est devenue accessible à quelque 1,6 milliard de personnes depuis 1990. À ce rythme, le monde devrait atteindre la cible de l’OMD 7 concernant l’eau potable. Mais 1 milliard d’individus n’y a toujours pas accès, et 2,5 milliards n’ont pas accès à des services  d’assainissement de base.

À l’heure actuelle, seules 22 pour cent des zones de pêche ont une gestion durable dans le monde, contre 40 pour cent en 1975. En dépit de leur importance pour la viabilité des stocks de poissons et la subsistance des habitants des zones côtières, seulement 0,7 pour cent des océans de la planète sont protégés.

Quelque 2,4 milliards de personnes ne disposent pas de moyens modernes pour la cuisson et le chauffage et 1,6 milliard n’ont pas accès à l’électricité.

OÙ EN SOMMES-NOUS ?

Les changements climatiques accentuent les catastrophes naturelles. Il est crucial pour les stratégies de développement d’incorporer des mesures qui renforcent la résilience des communautés, par le biais du développement économique, de la diversification des revenus, et du renforcement des défenses naturelles, des infrastructures protectrices et de la préparation aux catastrophes. Même si aucune région n’échappe complètement aux impacts négatifs du changement climatique, l’Arctique, les petites îles, les immenses deltas d’Asie et d’Afrique, et la région africaine dans son ensemble, paraissent particulièrement vulnérables à cause de leur haut degré d’exposition aux effets du changement climatique et des capacités limitées de leurs populations à s’adapter aux conséquences.

Les tendances actuelles donnent à penser qu’en moyenne, le monde pourra atteindre la cible consistant à réduire de moitié le pourcentage de sa population qui n’a pas accès à une eau potable salubre, mais non celle qui vise l’accès à de meilleures installations sanitaires. De grandes disparités subsistent en ce qui concerne l’accès à de meilleures installations sanitaires, l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud ayant pris un énorme retard.

Grâce à la création de boisements, à la remise en état des paysages et à l’expansion naturelle des forêts, la déforestation d’environ 13 millions d’hectares par an s’est soldée par une diminution nette de quelque 7,3 millions d’hectares de zones forestières par an pendant la période 2000-2005, contre 8,9 millions d’hectares par an au cours de la décennie précédente.

Le taux de déforestation a été particulièrement rapide dans certaines des régions connaissant la plus grande diversité biologique et dans des écosystèmes forestiers de première venue, notamment en Asie du Sud-Est, en Océanie, en Amérique latine et en Afrique subsaharienne.

Source: Fiche d’information OMD 7

Action Solidarité Tiers Monde (ASTM) présente le film Yasuni, 2 seconds to life.

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